Grimpant dans la montagne, traversant des rivières sur de vieux ponts de fer, s’arrêtant au milieu de nulle part pour laisser descendre ou monter des passagers venus d'on ne sait où, le train ferro-carril est un bus (Mercedes !!), monté sur rail. Le voyage, pas toujours confortable est époustouflant.
Unique en Bolivie et heureusement peu connu des touristes, il défile dans les incroyables paysages boliviens sous un ciel bleu qui paraît plus grand qu’ailleurs.
Départ de Sucre à la gare El Tejar, en voiture s'il vous plait ...
Passagers attendant le train
Plusieurs marchands ambulants sont sur place pour vendre à manger. Le trajet jusqu'à Potosi est long environ 7h
Arrivée du train et embarquement des passagers
Vendeuse de galettes
Vous noterez le rétroviseur bien sûr indispensable !
Il est pas beau ?
Arrêt photo et pause du conducteur très fier devant son train.
Arrêt à une station
Un touriste
On repart
Halte à Mariaca
Traversée de superbes paysages
Des champs bien cultivés et profitant de l'irrigation venant des montagnes
Poste de conduite du train. Le volant n'est la que pour le décor.
Le train se conduit comme un bus à part que le volant est inactif
Le chauffeur.
Les passages à niveau n'existent pas et sont remplacés par un vigoureux coup de klaxon.
Sur cette photo, un camion a emprunté la voie ferrée pour circuler et gagner du temps mais à deux ça ne passe pas !!
Arrivée à Potosi à 4060m
Comme toute les villes de Bolivie les rues sont animées du matin au soir avec des marchés quotidiens.
Arrivée à la gare de Potosi.
Mauvaise nouvelle, le sac de Christian qui était sur le toit à disparu et n'a pas encore été retrouvé
Vue sur le Cerro Rico depuis la fenêtre de l'hôtel
Avec sa forme de triangle presque parfait, et culminant à près de 4 800 mètres d’altitude, le Cerro Rico, qui signifie « Montagne Riche » en espagnol, domine l’ancienne cité impériale, la protège des vents glacés du Sud, et surtout, continue de la faire vivre.
Près de 500 ans après sa découverte et le début de son exploitation par les colons espagnols, le gisement d’argent, de plomb, de zinc et d’étain est toujours exploité. Résultat, des centaines de kilomètres de galerie qui ont transformé l’intérieur de la montagne en un dangereux gruyère. Entre 3 et 5 morts surviennent chaque semaine dans ses entrailles, généralement à cause d’un éboulement.
Une partie du sommet s’est écroulée, laissant craindre un effondrement plus important. Les autorités ont interdit toute opération minière au-dessus de 4 400 mètres et tentent, sans succès pour l’instant, de consolider définitivement la structure.
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