Diablada: dans la diablada du carnaval de Oruro, les diables ou Supays sortent du fond de la mine pour obtenir le pardon de la vierge. L'image du diable surnommé "El Tio", fait l'objet de dévotion dans toutes les mines de Bolivie. L'archange Michel conduit les diables dans leur lutte tenace entre le Bien et le Mal, pour bannir les sept péchés capitaux
Cueca: La cueca Bolivienne est à l'origine une danse de séduction qui connu son apogée lors de l'indépendance. Elle tient une place toute particulière dans le cœur des gens qui la chantent et la dansent comme un hommage à l'amour, la conquête, la déception, les sentiments humains, et dont l'expression diffère selon les régions. A Chuquisaca, la cuesca est dansée aussi bien par les dames de la haute société que par les femmes de bar, avec élégance et gentillesse.
Estampa Chaqena: dans le Chaco boliviano, l'idiosyncrasie des paysans éleveurs a contribué à façonner le style musical et l’expression populaire ou les hommes et les femmes démontrent sa beauté et sa force avec son rythme contagieux à travers d’énergiques coups de talons, des déhanchements et mouvements coquets
Linku: l'Homme des Andes reconnait la beauté de la Pachamama (la Mère Terre), ainsi le Tinku est la grande rencontre entre les opposants, il représente l'affrontement entre les communautés au cours duquel plus le sang coule au combat, et meilleures seront les récoltes.
Estampa Larijena: Tarija, la "belle terre chapaca", le caractère amical et la gentillesse de ses habitants lui valent le nom de la terre du sourire. La célébration de la vie et de la terre est représentée par le son de l'erke, la canne, la caisse et le tambour.
Caporales: de la conception du contremaître dans la danse de la Saya est née la danse post-hispanique "Caporales". De nos jours c'est l’expression authentique de transformation sociale où ressort la féminité et sensualité de la femme et la puissance et la virilité de l'homme.
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